Un Zapping radio toujours sur le même thème : où était donc le président le 9 novembre 1989, à l'ouest, à l'est, sous, sur, derrière le mur ? Benoît Hamon dit qu'il n'était nul part, et s'il n'était nul par c'est qu'il pouvait être un peu partout (dispersé comme d'hab'). Le ministre des affaires étrangères ça ne l'intéresse pas de savoir qui a cassé le mur. Que ce soit Abel Ferrara, les palestiniens, le pape, Gorbatchev, lech Valessa, David Hasselhoff, ou le président, ils avaient tous de bonnes raisons pour le faire. Comme Benoît Hamon n'y était pas et que donc il ne peut pas savoir qui y était, il vaut mieux croire le président qui lui était bien là. (La dernière phrase c'est bien ce que Kouchner a dit ce matin mais ça n'a pas été repris dans zapping ! )
Ecouter le zapping
Pour finir un souvenir de circonstance : Pink Flowd, an other brick in the wall (Je ne me rappelle plus qui jouait le rôle de la chair à saucisses à la fin du clip!)
http://www.youtube.com/watch?v=M_bvT-DGcWw
mardi 10 novembre 2009
Non désolé, moi j'étais à la prise de la Bastille !
lundi 9 novembre 2009
Moi aussi j'y étais !
Un lien vers un article d'Olivier Bonnet paru dans Agora Vox qui dissèque la belle histoire raconté par le président sur son blog à propos de sa présence (encore + rapide que celle de BHL) au moment historique de la chute du mur de Berlin. Bien écrit, bien raconté mais ce n'est que du flan d'après cet article. En même temps il n'y a pas de raison d'empêcher les mythos de s'exprimer sur internet !
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samedi 7 novembre 2009
Une fable d'ORGANISATION #6
Revenir aux épisodes précédents :
Episode 1
Épisode 2
Épisode 3
Épisode 4
Épisode 5
Épisode 6 : Où on découvre que la loi des grands nombres peut donner de sacrés coups de main.
En rognant sur l'intelligence, celle-ci révélait sa nature profondément inerte et glaciale, en comparaison du jaillissement de chaleur intérieure, qui envahissait tout le corps du Captain Kirk après chaque coup de scalpel. Une sorte de prescience animale semblait en mesure de submerger toute référence à la raison, à la logique, aux lois qui permettraient d'élaborer des objets de plus en plus sophistiqués et parfaits. Le Captain Kirk ne comprenait pas comment, il parvenait parfois à sortir de son corps pour observer son propre génie, niché dans chacun de ses organes, dans chacune de ses cellules, ce génie blotti dans cette chimie interne propre à lui-même, et que l'intelligence des autres avait cherché obstinément à occulter. La quête de la perfection matérielle, la philosophie de la proximité de Dieu ne furent en leur temps qu'une chimère, qu'une ruse de la providence pour damner les esprits entreprenants et les maintenir loin de l'essentiel.
Grâce à ce nouvel état d'esprit, le Captain Kirk allait renouer avec de belles victoires qui emplirent son coeur de joie et de bonheur. Car la donne avait changé. Et la multiplication des impétrants n'avait réduit d'aucune manière les chances de chacun. Bien au contraire, la loi des grands nombres autorisait des résultats aléatoires, des effets d'entrainement complexes où la victoire des uns induisait la victoire des autres, pourtant défaits. Des martingales statistiques gonflaient les voiles des coursiers si fortement que l'attitude dite du "gagnant gagnant" prenait le pas sur celle dite du "gagnant perdant". L'équilibre du jeu nécessitait certes d'être rétabli et régulièrement on assistait à des hécatombes. Mais au final, jamais de quoi interrompre la franche rigolade. Le taux d'abandon par dépit, et donc d'enfermement volontaire dans les couvents, restait extrêmement marginal. Le taux de suicide des Captain Kirk anéantis par le déshonneur, quasi nul. On a longtemps cru que le fameux jeudi noir, l'un des plus grands chambardements que le jeu ait connu à ce jour, avait occasionné des éliminations massives, que beaucoup des concurrents, pris d'une panique contagieuse s'étaient jetés par dessus bord. Mais les historiens d'aujourd'hui, ces spécialistes des décomptes macabres, savent trop bien que ces rumeurs étaient infondées, qu'on les avait inventées pour mettre encore plus de piment dans l'aventure.
A suivre...
La suite dans quelques heures, quelques jours, quelques mois ou jamais.
A venir l'épisode 7 : Où on découvre que le monde va mieux quand il est à l'endroit.
Lire la suite

Biens communs by Thierry Nahon est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité 2.0 France.
Episode 1
Épisode 2
Épisode 3
Épisode 4
Épisode 5
Épisode 6 : Où on découvre que la loi des grands nombres peut donner de sacrés coups de main.
En rognant sur l'intelligence, celle-ci révélait sa nature profondément inerte et glaciale, en comparaison du jaillissement de chaleur intérieure, qui envahissait tout le corps du Captain Kirk après chaque coup de scalpel. Une sorte de prescience animale semblait en mesure de submerger toute référence à la raison, à la logique, aux lois qui permettraient d'élaborer des objets de plus en plus sophistiqués et parfaits. Le Captain Kirk ne comprenait pas comment, il parvenait parfois à sortir de son corps pour observer son propre génie, niché dans chacun de ses organes, dans chacune de ses cellules, ce génie blotti dans cette chimie interne propre à lui-même, et que l'intelligence des autres avait cherché obstinément à occulter. La quête de la perfection matérielle, la philosophie de la proximité de Dieu ne furent en leur temps qu'une chimère, qu'une ruse de la providence pour damner les esprits entreprenants et les maintenir loin de l'essentiel.
Grâce à ce nouvel état d'esprit, le Captain Kirk allait renouer avec de belles victoires qui emplirent son coeur de joie et de bonheur. Car la donne avait changé. Et la multiplication des impétrants n'avait réduit d'aucune manière les chances de chacun. Bien au contraire, la loi des grands nombres autorisait des résultats aléatoires, des effets d'entrainement complexes où la victoire des uns induisait la victoire des autres, pourtant défaits. Des martingales statistiques gonflaient les voiles des coursiers si fortement que l'attitude dite du "gagnant gagnant" prenait le pas sur celle dite du "gagnant perdant". L'équilibre du jeu nécessitait certes d'être rétabli et régulièrement on assistait à des hécatombes. Mais au final, jamais de quoi interrompre la franche rigolade. Le taux d'abandon par dépit, et donc d'enfermement volontaire dans les couvents, restait extrêmement marginal. Le taux de suicide des Captain Kirk anéantis par le déshonneur, quasi nul. On a longtemps cru que le fameux jeudi noir, l'un des plus grands chambardements que le jeu ait connu à ce jour, avait occasionné des éliminations massives, que beaucoup des concurrents, pris d'une panique contagieuse s'étaient jetés par dessus bord. Mais les historiens d'aujourd'hui, ces spécialistes des décomptes macabres, savent trop bien que ces rumeurs étaient infondées, qu'on les avait inventées pour mettre encore plus de piment dans l'aventure.
A suivre...
La suite dans quelques heures, quelques jours, quelques mois ou jamais.
A venir l'épisode 7 : Où on découvre que le monde va mieux quand il est à l'endroit.
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aventure,
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fable,
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nouvelle,
organisation
jeudi 5 novembre 2009
Une fable d'ORGANISATION #5
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Episode 1
Épisode 2
Épisode 3
Épisode 4
Épisode 5 : Où on s'aperçoit que l'homéopathie peut dissoudre l'intelligence dans la bêtise et vice versa.
Rogner sur l'intelligence, c'était un peu comme transmuter un lingot d'or en savonnette et l'oublier dans une barrique pleine d'eau chaude : un truc qu'on fait et qu'on sait qu'on va regretter après. Après qu'on se soit extasié devant la beauté des bulles de savon dorées, qu'on ait couru après chacune d'elles, cherché à les attraper délicatement, jusqu'à cette dernière, la plus belle, posée sur le bout d'un doigt, celle qui frissonne une dernière fois avant d'éclater à son tour. Que reste-t'il après ? Après, il reste encore l'envie de recommencer.
Concrètement les résultats de cette rognure en surprirent plus d'un : la situation ne s'améliorait pas, c'est vrai, mais ne se détériorait pas non plus. On préférait garder le secret sur cette corruption qui pouvait paraître si éhontée, mais les faits parlaient d'eux-mêmes : en diluant l'intelligence à la manière des préparations homéopathiques, les résultats ne changeaient guère. L'intelligence ne servait donc plus à rien, ou à plus grand chose, ou presqu'à plus rien. Mais la question du presque turlupinait les esprits. Personne ne savait vraiment ce que ce presque voulait dire. Et bien malin aurait été celui qui, emporté dans un excès de zèle, aurait fait basculer le judicieux équilibre, aurait pris le risque fou d'être entraîner par le fond, coulé par la bêtise et par un excès de témérité.
Le Captain Kirk, plus prudent, avait préféré y aller mollo, toujours en hésitant, et toujours parce qu'il ne pouvait plus s'y prendre autrement. A chaque fois qu'il supprimait un poste intelligent, il n'était en fait sûr de rien : "ça pourrait tout craquer d'un coup !", pensait-il. Il angoissait comme jamais, tout en voulant ne rien laisser paraître. Il montrait qu'il restait concentrer sur sa mission. Il appuyait sur des touches comme d'autres jouent au mikado. Il attendait fébrilement le résultat de chaque manoeuvre, à l'affut du moindre craquement, anticipant chacun des mouvements du bâtiment, même les plus furtifs. Occupé ainsi à écouter les chuchotements intimes de son destin, le Captain Kirk semblait aussi redécouvrir des plaisirs oubliés. Dans sa navigation, il se sentait de plus en plus chef et pleinement commandant. "Ça répond de plus en plus au doigt et à l'oeil dans le bastingage", se disait-il avec satisfaction. Il ne percevait plus, ou de moins en moins cette inertie, comme une réticence, parfois lorsqu'il ordonnait de virer, ou au contraire, cette étrange sensation de fluidité des gouvernails qui semblaient fonctionner comme par anticipation des décisions du patron. Il avait, dans le passé, eu parfois l'impression d'être lui-même piloté par son embarcation plutôt que le contraire. Il avait eu le désagréable sentiment d'avoir été mené en bateau par des subalternes. Le Captain Kirk retrouvait en rognant toujours plus dans son capital d'intelligence embarquée, les sensations des marins d'antan : le goût du jeu avec les éléments et avec les hommes, l'envie du défi, du dépassement de lui-même et du raisonnable.
A suivre...
La suite dans quelques heures, quelques jours, quelques mois ou jamais.
A venir l'épisode 6 : Où on découvre que la loi des grands nombres peut donner de sacrés coups de main.
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Épisode 2
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Épisode 5 : Où on s'aperçoit que l'homéopathie peut dissoudre l'intelligence dans la bêtise et vice versa.
Rogner sur l'intelligence, c'était un peu comme transmuter un lingot d'or en savonnette et l'oublier dans une barrique pleine d'eau chaude : un truc qu'on fait et qu'on sait qu'on va regretter après. Après qu'on se soit extasié devant la beauté des bulles de savon dorées, qu'on ait couru après chacune d'elles, cherché à les attraper délicatement, jusqu'à cette dernière, la plus belle, posée sur le bout d'un doigt, celle qui frissonne une dernière fois avant d'éclater à son tour. Que reste-t'il après ? Après, il reste encore l'envie de recommencer.
Concrètement les résultats de cette rognure en surprirent plus d'un : la situation ne s'améliorait pas, c'est vrai, mais ne se détériorait pas non plus. On préférait garder le secret sur cette corruption qui pouvait paraître si éhontée, mais les faits parlaient d'eux-mêmes : en diluant l'intelligence à la manière des préparations homéopathiques, les résultats ne changeaient guère. L'intelligence ne servait donc plus à rien, ou à plus grand chose, ou presqu'à plus rien. Mais la question du presque turlupinait les esprits. Personne ne savait vraiment ce que ce presque voulait dire. Et bien malin aurait été celui qui, emporté dans un excès de zèle, aurait fait basculer le judicieux équilibre, aurait pris le risque fou d'être entraîner par le fond, coulé par la bêtise et par un excès de témérité.
Le Captain Kirk, plus prudent, avait préféré y aller mollo, toujours en hésitant, et toujours parce qu'il ne pouvait plus s'y prendre autrement. A chaque fois qu'il supprimait un poste intelligent, il n'était en fait sûr de rien : "ça pourrait tout craquer d'un coup !", pensait-il. Il angoissait comme jamais, tout en voulant ne rien laisser paraître. Il montrait qu'il restait concentrer sur sa mission. Il appuyait sur des touches comme d'autres jouent au mikado. Il attendait fébrilement le résultat de chaque manoeuvre, à l'affut du moindre craquement, anticipant chacun des mouvements du bâtiment, même les plus furtifs. Occupé ainsi à écouter les chuchotements intimes de son destin, le Captain Kirk semblait aussi redécouvrir des plaisirs oubliés. Dans sa navigation, il se sentait de plus en plus chef et pleinement commandant. "Ça répond de plus en plus au doigt et à l'oeil dans le bastingage", se disait-il avec satisfaction. Il ne percevait plus, ou de moins en moins cette inertie, comme une réticence, parfois lorsqu'il ordonnait de virer, ou au contraire, cette étrange sensation de fluidité des gouvernails qui semblaient fonctionner comme par anticipation des décisions du patron. Il avait, dans le passé, eu parfois l'impression d'être lui-même piloté par son embarcation plutôt que le contraire. Il avait eu le désagréable sentiment d'avoir été mené en bateau par des subalternes. Le Captain Kirk retrouvait en rognant toujours plus dans son capital d'intelligence embarquée, les sensations des marins d'antan : le goût du jeu avec les éléments et avec les hommes, l'envie du défi, du dépassement de lui-même et du raisonnable.
A suivre...
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feuilleton,
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nouvelle,
organisation
Une fable d'ORGANISATION #4
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Episode 1
Épisode 2
Épisode 3
Épisode 4 : Où on s'aperçoit que les moulins à vent sont des adversaires redoutables.
Le monde entier semblait s'être donné rendez-vous dans le sillage de Captain Kirk. Ça déferlait de partout. Des challengers avec des noms imprononçables venaient narguer les champions. Des imposteurs, des bulles légères presqu'immatérielles osaient défier les poids lourds dans tous les secteurs. La vie à bord accompagnée par ce crachin d'envieux perpétuels devenait de plus en plus difficile. "Des pâles copies !" grommelait le Captain Kirk, "des imitations grossières, des petits, des moins que rien !" Mais le ballai tapageur et injurieux revenait à la charge chaque jour avec plus de vigueur. Le Captain Kirk ne s'entendait même plus lui-même, dans ce tohubohu moche et dégoutant. Ces scories allaient finir par briser tous ses élans, sa volonté et sa confiance.
Au début, on ne comprît pas vraiment pourquoi tous ces hideux avaient pris le pouvoir sur la course. Nul ne savait pourquoi ils gagnaient si fréquemment. Les pronostiqueurs les plus en vue avaient perdu toute clairvoyance, s'était trompés de bonne foi et retrouvés ruinés les uns après les autres. Les nouveaux adversaires n'obtenaient pas toutes les victoires loin s'en faut, mais gagnaient déjà suffisamment pour que les Captain Kirk et tous ceux de cet acabit, certes toujours puissants et impérieux, soient forcés de réduire sérieusement la voilure. Il devenait indispensable de limiter les frais, nécessaire de redescendre dare dare du sommet des cieux et d'abandonner le songe de la proximité de la perfection divine. Plus aucun doute n'était permis : il fallait rogner sur l'intelligence !
A suivre...
La suite dans quelques heures, quelques jours, quelques mois ou jamais.
A venir l'épisode 5 : Où on s'aperçoit que l'homéopathie peut dissoudre l'intelligence dans la bêtise et vice versa.
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Episode 1
Épisode 2
Épisode 3
Épisode 4 : Où on s'aperçoit que les moulins à vent sont des adversaires redoutables.
Le monde entier semblait s'être donné rendez-vous dans le sillage de Captain Kirk. Ça déferlait de partout. Des challengers avec des noms imprononçables venaient narguer les champions. Des imposteurs, des bulles légères presqu'immatérielles osaient défier les poids lourds dans tous les secteurs. La vie à bord accompagnée par ce crachin d'envieux perpétuels devenait de plus en plus difficile. "Des pâles copies !" grommelait le Captain Kirk, "des imitations grossières, des petits, des moins que rien !" Mais le ballai tapageur et injurieux revenait à la charge chaque jour avec plus de vigueur. Le Captain Kirk ne s'entendait même plus lui-même, dans ce tohubohu moche et dégoutant. Ces scories allaient finir par briser tous ses élans, sa volonté et sa confiance.
Au début, on ne comprît pas vraiment pourquoi tous ces hideux avaient pris le pouvoir sur la course. Nul ne savait pourquoi ils gagnaient si fréquemment. Les pronostiqueurs les plus en vue avaient perdu toute clairvoyance, s'était trompés de bonne foi et retrouvés ruinés les uns après les autres. Les nouveaux adversaires n'obtenaient pas toutes les victoires loin s'en faut, mais gagnaient déjà suffisamment pour que les Captain Kirk et tous ceux de cet acabit, certes toujours puissants et impérieux, soient forcés de réduire sérieusement la voilure. Il devenait indispensable de limiter les frais, nécessaire de redescendre dare dare du sommet des cieux et d'abandonner le songe de la proximité de la perfection divine. Plus aucun doute n'était permis : il fallait rogner sur l'intelligence !
A suivre...
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